Ce ne sont nullement les angoisses qui manquent si l’on crois au BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) : la peur de la douleur puis celle du ridicule, l’aspect elitiste, le tabou des sensations interdites, la question des violences conjugales, le folklore des harnais, lidee quon puisse franchir un point de non-retour, limpossible choix entre suicide social et passion secrete